Heure
MORT D'UN CHEF
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MORT D'UN CHEF
bonne lecture et en musique
http://www.youtube.com/watch?v=nkv-XGD2cQQ
ou ça
http://www.youtube.com/watch?v=e1x0PSEayXE
L'agonie de l'espoir.
Le froid, encore ce froid, cette neige à perte de vue. Ils étaient bien loin de leurs terres, où le soleil frappait un sol aride et poussiéreux. Ici comme si le ciel portait leur deuil il avait revêtu un manteau noir de nuage.Seul le vent, soufflant dans les oreilles, perturbait ce silence. On put entendre dans cette nuit obscure une femme pleurer. Elle pleurait ses enfants que le destin lui avait arraché, son fils que le visage pâle aurait tué et ses deux filles pas assez forte pour résister à leur maitre à tous: la nature.
elle versait toutes ses larmes sur leur corps, espérant les purifier ainsi ou que la chaleur de cette marque de tristesse les ranime à nouveau. Mais rien, leur corps étaient froid que le temps. Leur peau était presque blanche, leur lèvres bleuté et leur yeux fermés cachés un regard vide.
Un indien se tenait au dessus d'une petite falaise, il regardait ce ciel sans étoile, sans espoir. Son corps frissonné, il était torse nu la peau recouverte de peinture de guerre et de force. Il baissa lentement ses yeux vers le campement en bas. Des tentes et des baraquements de bois, des hommes autour de feux de camps et de braseros. Des hommes armés qui n'étaient pas à plaindre s'ils prenaient plaisir à être là. Car de ces deux camps qui se faisaient face les deux chefs avaient promis qu'aucun quartier ne serait donné.
Des bruits de pas dans la neige.
- Ca sera pour demain? demanda une voix derrière le guetteur. Ce dernier ne fut pas surpris. Il leva le syeux un moment et répondit d'une voix sans émotion.
- Sans doute... Mais nous ne verrons pas le soleil se lever...
- Ca fait deux jours qu'il est masqué par ces nuages. L'homme alla au niveau du premier. Il portait une geste de laine rouge, et des bottes au fourure ainsi qu'un pantalon et un ceinturon prit à l'ennemi.
- Nous ne pouvons donc rien faire pour eux?
- Rien, j'aimerais que notre ennemi accepte qu'ils puissent partir... C'est une décision qui m'a tué Oeil de faucon. Après avoir prit telle décision je n'ai plus peur de mourir car mon âme a déjà quitté mon corps. J'espère que le grand esprit sera me pardonner ma cruauté d'aujourd'hui et ma faiblesse de demain quand je mourirais.
- Comment oses tu penser à toi! Grogna Oeil de faucon, serrant les poings de froid et de colère. Il montra du doigt un petit campement posé au dessus de la falaise où résidaient quelques typies et cabane faites de branches mortes. Il y a plus de femmes et d'enfants que de combattants.
- Je sais c'est un choix que j'ai fait pour sauver Crazy Horse. Répondit calmement l'autre indien. J'ai accepté de me ralentir de ses enfants et femmes pour qu'ils puissent fuir et réussir son plan.
- Tu pensais qu'il reviendrait nous sauver? questionna oeil de faucon.
- Et il le fera s'il le peut.
- Alors il nous faut tenir le plus longtemps possible.
- Tu es encore peu informé de la situation, nous n'avons que quelques fusils et pas plus de balles... Je refuses d'abandonner ceux que j'ai condamné.
Cette phrase fit office de conclusion, il se leva et retourna au village, pied nu, son compagnon le suivit. Mais il ne le laissa pas ajouter mot.
- Si tu veux fuit tu ne seras pas un traite part avec Beating il est bon chasseur mais trop jeune pour tomber ici! il peut devenir un bon chef si le temps lui est donné.
- Je te trahirais jamais! hurla Oeil de Faucon. Nous sommes frère de sang!
- Alors trouve les mots pour que beating parte! rétorqua le chef de la tribut en se mettant une couverture sur le dos.
Sans attendre de réponse il pénétra dans une cabane, construite sans parquet juste des herbes sèchées pour réchauffer le sol, quelques braises dans un récipient en fer. Il y reposait trois hommes, sur un quoi était disposé plusieurs fusils et arcs. Tous le saluèrent. Il eut un sourire gêné et fit un signe de tête à ses compagnons, puis alla se réchauffer aux braises.
Ca sera pour demain, Le colonel allait sans aucun doute lancer l'assaut et le massacre sera total. Il tuera tout juste cinquante soldats mais exterminera plusieurs centaines de femmes et d'enfants. Ca ne sera pas une bataille mais un massacre et si seulement celui ci avait le courage de venir en premier ligne alors il le payera de sa vie. Le chef indien réfléchissait à toute vitesse. Il fallait trouver le moyen de permettre au non soldat de fuir voire à totue la tribut. Tenir avant que Crzy Horse arrive? mais combien de temps et presque sans vivre... Défier le colonel en duel, il refusera, faire une percé? trop risqué et la fuite sera trop lente ils seront chassés comme du bétail, faire un bloc lors de leur attaque, ca sera sans doute leur dernier refuge.
Le messager
Le chef indien se leva et quitta la pièce. Il marchait pied nu mais le corps vêtu d'une couverture de laine. Il traversa une petite allée de terre recouverte de neige en parti fondue par la chaleur des pieds s'attardant dessus. Il entendit des plaintes et des pleures venant de quelques tentes et cabanes. Il poussa lentement d'une main le rideau qui masquait l'intérieure d'une des cabanes. Dedans comme dans toute les autres le sol était recouvert d'une épaisse couche de branche et de paille afin de réchauffer et le sol et d'éviter le contact froid avec de dernier.
Dedans il trouva un homme allongé, tremblant, les yeux rouge et les lèvres mauves de froid. Une femme appliquait sur son front et sa gorge quelques onglets prétendus magique. il relâcha le rideau et laissa ce couple à leur malheurs. Il continua sa marche dans la souffrance et la misère que peut offrir une guerre. Il voyait des enfants maigre n'ayant rien à manger, se battant parfois les restes d'un rat. Quelques corps jonchés la rue, on les avait jetés des tipis afin que leur corps ne véhicule aucune maladie.
il pénétra dans un tipi où il s'allongea sur une couette fait d'une peau de bison. La bougie de suif était de plus longtemps consommé mais il n'avait pas besoin de lumière pour se déplacer dans un tel lieu qu'il connaissait bien.
Il ferma les yeux pour que ces soucis un moment plus partir, peut être qu'il ne les ouvrirait jamais, peut être qu'il aurai put trouver une solution; mais la fatigue et le froid l'épuisaient. Ses muscles se reposèrent, il sentit dans sa nuque une détente calme venir.
Il dormait enfin... Soudain un bruit l'éveilla il se leva et posa sa main sur le poignard qui était attaché à une lanière de cuir et qui pendait au dessus de sa tête. Dans l'obscurité une voix caverneuse se fit entendre.
- Inutil mon fils.
- P..Père? Balbutia le chef.
- C'est bien moi... Tu as l'air surpris, aurais tu douté de la Danse des Esprits.
Le spectre regarda son fils qui ne savait que répondre, il laissa le poignard pendre et s'assit en tailleur sur la peau.
- Pourquoi es tu revenu? pourquoi enc e jour où tu ne verras que la fin. Où étais tu toutce temps?
- Oserais tu me blamer? rétorqua la voix caverneuse.
- Jamais!
- Mon fils je t'ai vu naitre j'ai assisté à ton premier jour il est normal que je vois le dernier. Mais quoi tu fasses je serais fier de toi! Tu t'es sacrifié pour que l'espoir reste dans le coeur d'autre. Tu auras vécut toute ta vie libre et fier tu tomberas la tête haute et le coprs détruit mais ton âme sera plus forte.
- Père, y a t il un moyen de sauver les innoncents.
- tu es encore plus grand que je le pensais. répondit le père. Peut être mais qui sait la folie qui réside dans le coeur du colonel. Mais si tu es prêt à tout perdre alors il y a peut être un moyen... Mais alors tu sombreras dans l'oublie si tes frères meurent.
Un long silence envahit la salle, le vent pénétra à son tour dedans. Un rayon de lumière éclaira l'intèreieur du tipi, il y avait personne.
- père? père où êtes vous! appela t il.
Mais rien juste le silence, D'un coup il se réveilla. Il avait juste revé mais ce rêve avait semblait si vrai son message si logique. Il sortit un moment et observa le ciel qui se découvrait un peu, il respira lentement et puissamment faisant à chaque expirations des volupts de fumée.
- J'ai tout perdu depuis longtemps... murmura t il.
petit flashback histoire de connaitre notre héros
http://www.youtube.com/watch?v=Z-BdmIm2KWI
retour aux origines
C'était une belle journée, le soleil illuminé un ciel d'un bleu pur parsemé de nuage tel des cotons effilés. Ses rayons tombaient sur une prairie verte et vivante, que la rosée du matin avait humidifié d'un fin manteau d'eau. On pouvait entendre le chant des oiseaux célébrant leur période des amours et le perpétuel clapotis d'un ruisseau coulant dans un lit de pierres polies et de jonc. Mais on pouvait entendre, venant d'un amas de tipis entendre des cris de douleur. une femme gémissant et hurlant tout les démons de son corps. Cela se passait dans un tipi décoré de quelques peaux de bisons et autres bêtes chassées par l'homme de famille.
Allez tiens bon!
- Je vois sa tête!
- Tu entends amour? il va bientôt sortir et te libérer de tes douleurs.
La femme serra la main de son mari et continua à pousser hurlant de douleur et de rage. Devant elle se tenait le chaman de la tribut les mains en sang, du sang de la femme, l'aidant à sortir l'enfant. Le rituel de douleur et d'espoir que toute les cultures connaissent lors d'un accouchement durant encore quelques minutes et l'enfant sortit. Le chaman le leva au dessus du ventre de la femme pour lui montrer, l'homme trancha sans attendre le cordon d'un coup de couteau.
- Voila ton fils bison futé! fit le chaman en le posant sur le ventre de la femme ravie et soulagée
- comment allons nous l'appeler? demanda t-elle à bison futé.
Ce dernier quoi que promis à être chef était bien jeune et connaissait encore l'insouciance de son âge. Il passa une main dans sa queue de cheval et fit la moue montrant bien qu'il en avait aucune idée.
Dehors les indiens se précipitaient pour prendre des informations sur l'heureux évènements. cette tribut de chasseur en avait déjà connu un ce matin même, d'un couple plus âgé qui accueillait alors leur cinquième enfants. soudain un cri percant venant du ciel se fit entendre, tout le monde par réflexe se baissa et ils virent un aigle pénétrer dans le tipi comme fou.
Ce dernier piégé dans une toile de peau commença à battre des ailes. bison futé ne savait que faire il n'osait pas s'approcher de la bête, ses serres pourrait lui briser le crane sans soucis et il n'osait prendre d'arme de peur de blesser sa jeune épouse ou son fils que la nature lui offrait enfin. Soudain la bête éventra la peau de bison qui était accroché en haut et s'envola par là, laissant derrière lui de nombreuses plumes retomber lentement dans un ballet soumis au vent. Une des plumes tomba sur le venter du nouveau né.
La mère sourit et leva ses yeux noirs vers son mari qui se tenait moitié dans le tipi moitié dehors regardant avec le reste du village l'envol de seigneur des cieux.
Je sais comment on va l'appeler Dit la mère. Cela rappela à Bison futé un autre évènement et il se tourna souriant vers son aimée.
- comment?
- aigle libre.
Bison futé marqua un temps de réflexion et approuva cela lui semblait être un signe. et alors leur fils sera à jamais libre. ils le regardèrent le trouvèrent beau malgré le sang et les morceaux qui avaient sur la peau; c'est comme ca les parents... Le placenta commenca lui aussi à suivre...
Quelques minutes plus tard bison futé apparu dehors avec sa progéniture, dans une couverture, le chaman arrosa son front d'eau pour le nettoyer, la laissant glisser sur son corps et répéta au village le nom de l'enfant qu'on venait de lui murmurer à l'oreille.
-aigle libre! Voila un destin déjà tracé! il sera fort puissant et noble comme l'est l'animal. Libre et sauvage comme se doit l'animal, mais jamais soumis et respectueux du grand esprit! clama le chaman de sa voix rauque, d'homme âgé, son corps était ridé, ses dents manquantes et ses yeux fatigués d'avoir vu trop de merveilles dans ce monde comme il le disait.
ainsi était né un indien qui aurait put vivre en paix si d'autre évènements n'avaient pas fait de lui un tueur.
http://www.youtube.com/watch?v=nkv-XGD2cQQ
ou ça
http://www.youtube.com/watch?v=e1x0PSEayXE
L'agonie de l'espoir.
Le froid, encore ce froid, cette neige à perte de vue. Ils étaient bien loin de leurs terres, où le soleil frappait un sol aride et poussiéreux. Ici comme si le ciel portait leur deuil il avait revêtu un manteau noir de nuage.Seul le vent, soufflant dans les oreilles, perturbait ce silence. On put entendre dans cette nuit obscure une femme pleurer. Elle pleurait ses enfants que le destin lui avait arraché, son fils que le visage pâle aurait tué et ses deux filles pas assez forte pour résister à leur maitre à tous: la nature.
elle versait toutes ses larmes sur leur corps, espérant les purifier ainsi ou que la chaleur de cette marque de tristesse les ranime à nouveau. Mais rien, leur corps étaient froid que le temps. Leur peau était presque blanche, leur lèvres bleuté et leur yeux fermés cachés un regard vide.
Un indien se tenait au dessus d'une petite falaise, il regardait ce ciel sans étoile, sans espoir. Son corps frissonné, il était torse nu la peau recouverte de peinture de guerre et de force. Il baissa lentement ses yeux vers le campement en bas. Des tentes et des baraquements de bois, des hommes autour de feux de camps et de braseros. Des hommes armés qui n'étaient pas à plaindre s'ils prenaient plaisir à être là. Car de ces deux camps qui se faisaient face les deux chefs avaient promis qu'aucun quartier ne serait donné.
Des bruits de pas dans la neige.
- Ca sera pour demain? demanda une voix derrière le guetteur. Ce dernier ne fut pas surpris. Il leva le syeux un moment et répondit d'une voix sans émotion.
- Sans doute... Mais nous ne verrons pas le soleil se lever...
- Ca fait deux jours qu'il est masqué par ces nuages. L'homme alla au niveau du premier. Il portait une geste de laine rouge, et des bottes au fourure ainsi qu'un pantalon et un ceinturon prit à l'ennemi.
- Nous ne pouvons donc rien faire pour eux?
- Rien, j'aimerais que notre ennemi accepte qu'ils puissent partir... C'est une décision qui m'a tué Oeil de faucon. Après avoir prit telle décision je n'ai plus peur de mourir car mon âme a déjà quitté mon corps. J'espère que le grand esprit sera me pardonner ma cruauté d'aujourd'hui et ma faiblesse de demain quand je mourirais.
- Comment oses tu penser à toi! Grogna Oeil de faucon, serrant les poings de froid et de colère. Il montra du doigt un petit campement posé au dessus de la falaise où résidaient quelques typies et cabane faites de branches mortes. Il y a plus de femmes et d'enfants que de combattants.
- Je sais c'est un choix que j'ai fait pour sauver Crazy Horse. Répondit calmement l'autre indien. J'ai accepté de me ralentir de ses enfants et femmes pour qu'ils puissent fuir et réussir son plan.
- Tu pensais qu'il reviendrait nous sauver? questionna oeil de faucon.
- Et il le fera s'il le peut.
- Alors il nous faut tenir le plus longtemps possible.
- Tu es encore peu informé de la situation, nous n'avons que quelques fusils et pas plus de balles... Je refuses d'abandonner ceux que j'ai condamné.
Cette phrase fit office de conclusion, il se leva et retourna au village, pied nu, son compagnon le suivit. Mais il ne le laissa pas ajouter mot.
- Si tu veux fuit tu ne seras pas un traite part avec Beating il est bon chasseur mais trop jeune pour tomber ici! il peut devenir un bon chef si le temps lui est donné.
- Je te trahirais jamais! hurla Oeil de Faucon. Nous sommes frère de sang!
- Alors trouve les mots pour que beating parte! rétorqua le chef de la tribut en se mettant une couverture sur le dos.
Sans attendre de réponse il pénétra dans une cabane, construite sans parquet juste des herbes sèchées pour réchauffer le sol, quelques braises dans un récipient en fer. Il y reposait trois hommes, sur un quoi était disposé plusieurs fusils et arcs. Tous le saluèrent. Il eut un sourire gêné et fit un signe de tête à ses compagnons, puis alla se réchauffer aux braises.
Ca sera pour demain, Le colonel allait sans aucun doute lancer l'assaut et le massacre sera total. Il tuera tout juste cinquante soldats mais exterminera plusieurs centaines de femmes et d'enfants. Ca ne sera pas une bataille mais un massacre et si seulement celui ci avait le courage de venir en premier ligne alors il le payera de sa vie. Le chef indien réfléchissait à toute vitesse. Il fallait trouver le moyen de permettre au non soldat de fuir voire à totue la tribut. Tenir avant que Crzy Horse arrive? mais combien de temps et presque sans vivre... Défier le colonel en duel, il refusera, faire une percé? trop risqué et la fuite sera trop lente ils seront chassés comme du bétail, faire un bloc lors de leur attaque, ca sera sans doute leur dernier refuge.
Le messager
Le chef indien se leva et quitta la pièce. Il marchait pied nu mais le corps vêtu d'une couverture de laine. Il traversa une petite allée de terre recouverte de neige en parti fondue par la chaleur des pieds s'attardant dessus. Il entendit des plaintes et des pleures venant de quelques tentes et cabanes. Il poussa lentement d'une main le rideau qui masquait l'intérieure d'une des cabanes. Dedans comme dans toute les autres le sol était recouvert d'une épaisse couche de branche et de paille afin de réchauffer et le sol et d'éviter le contact froid avec de dernier.
Dedans il trouva un homme allongé, tremblant, les yeux rouge et les lèvres mauves de froid. Une femme appliquait sur son front et sa gorge quelques onglets prétendus magique. il relâcha le rideau et laissa ce couple à leur malheurs. Il continua sa marche dans la souffrance et la misère que peut offrir une guerre. Il voyait des enfants maigre n'ayant rien à manger, se battant parfois les restes d'un rat. Quelques corps jonchés la rue, on les avait jetés des tipis afin que leur corps ne véhicule aucune maladie.
il pénétra dans un tipi où il s'allongea sur une couette fait d'une peau de bison. La bougie de suif était de plus longtemps consommé mais il n'avait pas besoin de lumière pour se déplacer dans un tel lieu qu'il connaissait bien.
Il ferma les yeux pour que ces soucis un moment plus partir, peut être qu'il ne les ouvrirait jamais, peut être qu'il aurai put trouver une solution; mais la fatigue et le froid l'épuisaient. Ses muscles se reposèrent, il sentit dans sa nuque une détente calme venir.
Il dormait enfin... Soudain un bruit l'éveilla il se leva et posa sa main sur le poignard qui était attaché à une lanière de cuir et qui pendait au dessus de sa tête. Dans l'obscurité une voix caverneuse se fit entendre.
- Inutil mon fils.
- P..Père? Balbutia le chef.
- C'est bien moi... Tu as l'air surpris, aurais tu douté de la Danse des Esprits.
Le spectre regarda son fils qui ne savait que répondre, il laissa le poignard pendre et s'assit en tailleur sur la peau.
- Pourquoi es tu revenu? pourquoi enc e jour où tu ne verras que la fin. Où étais tu toutce temps?
- Oserais tu me blamer? rétorqua la voix caverneuse.
- Jamais!
- Mon fils je t'ai vu naitre j'ai assisté à ton premier jour il est normal que je vois le dernier. Mais quoi tu fasses je serais fier de toi! Tu t'es sacrifié pour que l'espoir reste dans le coeur d'autre. Tu auras vécut toute ta vie libre et fier tu tomberas la tête haute et le coprs détruit mais ton âme sera plus forte.
- Père, y a t il un moyen de sauver les innoncents.
- tu es encore plus grand que je le pensais. répondit le père. Peut être mais qui sait la folie qui réside dans le coeur du colonel. Mais si tu es prêt à tout perdre alors il y a peut être un moyen... Mais alors tu sombreras dans l'oublie si tes frères meurent.
Un long silence envahit la salle, le vent pénétra à son tour dedans. Un rayon de lumière éclaira l'intèreieur du tipi, il y avait personne.
- père? père où êtes vous! appela t il.
Mais rien juste le silence, D'un coup il se réveilla. Il avait juste revé mais ce rêve avait semblait si vrai son message si logique. Il sortit un moment et observa le ciel qui se découvrait un peu, il respira lentement et puissamment faisant à chaque expirations des volupts de fumée.
- J'ai tout perdu depuis longtemps... murmura t il.
petit flashback histoire de connaitre notre héros
http://www.youtube.com/watch?v=Z-BdmIm2KWI
retour aux origines
C'était une belle journée, le soleil illuminé un ciel d'un bleu pur parsemé de nuage tel des cotons effilés. Ses rayons tombaient sur une prairie verte et vivante, que la rosée du matin avait humidifié d'un fin manteau d'eau. On pouvait entendre le chant des oiseaux célébrant leur période des amours et le perpétuel clapotis d'un ruisseau coulant dans un lit de pierres polies et de jonc. Mais on pouvait entendre, venant d'un amas de tipis entendre des cris de douleur. une femme gémissant et hurlant tout les démons de son corps. Cela se passait dans un tipi décoré de quelques peaux de bisons et autres bêtes chassées par l'homme de famille.
Allez tiens bon!
- Je vois sa tête!
- Tu entends amour? il va bientôt sortir et te libérer de tes douleurs.
La femme serra la main de son mari et continua à pousser hurlant de douleur et de rage. Devant elle se tenait le chaman de la tribut les mains en sang, du sang de la femme, l'aidant à sortir l'enfant. Le rituel de douleur et d'espoir que toute les cultures connaissent lors d'un accouchement durant encore quelques minutes et l'enfant sortit. Le chaman le leva au dessus du ventre de la femme pour lui montrer, l'homme trancha sans attendre le cordon d'un coup de couteau.
- Voila ton fils bison futé! fit le chaman en le posant sur le ventre de la femme ravie et soulagée
- comment allons nous l'appeler? demanda t-elle à bison futé.
Ce dernier quoi que promis à être chef était bien jeune et connaissait encore l'insouciance de son âge. Il passa une main dans sa queue de cheval et fit la moue montrant bien qu'il en avait aucune idée.
Dehors les indiens se précipitaient pour prendre des informations sur l'heureux évènements. cette tribut de chasseur en avait déjà connu un ce matin même, d'un couple plus âgé qui accueillait alors leur cinquième enfants. soudain un cri percant venant du ciel se fit entendre, tout le monde par réflexe se baissa et ils virent un aigle pénétrer dans le tipi comme fou.
Ce dernier piégé dans une toile de peau commença à battre des ailes. bison futé ne savait que faire il n'osait pas s'approcher de la bête, ses serres pourrait lui briser le crane sans soucis et il n'osait prendre d'arme de peur de blesser sa jeune épouse ou son fils que la nature lui offrait enfin. Soudain la bête éventra la peau de bison qui était accroché en haut et s'envola par là, laissant derrière lui de nombreuses plumes retomber lentement dans un ballet soumis au vent. Une des plumes tomba sur le venter du nouveau né.
La mère sourit et leva ses yeux noirs vers son mari qui se tenait moitié dans le tipi moitié dehors regardant avec le reste du village l'envol de seigneur des cieux.
Je sais comment on va l'appeler Dit la mère. Cela rappela à Bison futé un autre évènement et il se tourna souriant vers son aimée.
- comment?
- aigle libre.
Bison futé marqua un temps de réflexion et approuva cela lui semblait être un signe. et alors leur fils sera à jamais libre. ils le regardèrent le trouvèrent beau malgré le sang et les morceaux qui avaient sur la peau; c'est comme ca les parents... Le placenta commenca lui aussi à suivre...
Quelques minutes plus tard bison futé apparu dehors avec sa progéniture, dans une couverture, le chaman arrosa son front d'eau pour le nettoyer, la laissant glisser sur son corps et répéta au village le nom de l'enfant qu'on venait de lui murmurer à l'oreille.
-aigle libre! Voila un destin déjà tracé! il sera fort puissant et noble comme l'est l'animal. Libre et sauvage comme se doit l'animal, mais jamais soumis et respectueux du grand esprit! clama le chaman de sa voix rauque, d'homme âgé, son corps était ridé, ses dents manquantes et ses yeux fatigués d'avoir vu trop de merveilles dans ce monde comme il le disait.
ainsi était né un indien qui aurait put vivre en paix si d'autre évènements n'avaient pas fait de lui un tueur.
Invité- Invité
Re: MORT D'UN CHEF
http://www.youtube.com/watch?v=Z-BdmIm2KWI
jeunesse insouciante.
La jeunesse du futur meneur d'homme se déroula dans un bonheur
relatif et paisible. Il mena une vie calme loin de la formation de chef de clan, que son père lui avait connu, mais aigle libre n'était pas destiné à devenir Chef de tribut. Son clan divisé en plusieurs tribus dont chacune décidait de son chef, parmi les plus sages et les plus vaillants de ses membres. Bisons futé, père de aigle libre,
avait montré dès son plus jeune age qu'il deviendra un jour chef c'est pour cela que son clan l'avait initié à prendre des responsabilités jeunes.
Aigle libre s'était distingué lui pour devenir un chasseur de talent, sa corpulence était disproportionné à sa taille, de taille moyenne dans sa tribut la nature l'avait doté d'une masse musculaire et osseuse impressionnante qui le rendait assez massif. Mais malgré cela il gardait une certaine aisance de mouvement et une grande rapidité. Il avait une fois donné la chasse à un jeune bison blessé, le courant à pied avec seulement un couteau en fer que son père lui avait donné pour ses dix printemps. A cet age là il fit aussi le rituel du frère du sang
avec atauka, qui fut rebaptisé Oeil de faucon quelle que années après, de son acuité visuelle dépassant celle des meilleurs chasseurs de la tribut. Ce dernier grand, maigre mais bien bâti, excellant dans l'art de l'arc et du fusils. Ces vieilles carabines que les trappeurs vendent et
troquent contre des renseignements, des vivres ou des droits de passages. Oeil de faucon avait été choisi car il était né dans la même semaine que son frère de sang. Ces deux enfants avaient appris ensemble à monter à cheval, l'un impressionné par la force de l'autre et le second par la vitalité et la grandeur de son compagnon. Ils avaient étés des garnement sage et parfois catastrophique, jouant et
s'épanouissant dans une nature généreuse; sous l'œil veilleur d'une mère souvent ou d'un chasseur.
Le clan de Tenozkopa était une tribut nomade vivant de chasse de pêche et de tradition ancestrale. suivant les troupeaux de bisons comme de nombreux clans indiens. Mais ce clan de cavalier qui erraient dans les plaines verdoyantes du centre des Amérique du un jour combattre en
arrivant dans le désert.En effet sur ces terres arides les apaches contrôlaient tout le territoire la venue de la totalité d'un clan, car toute les tribus s'étaient rassemblées pour suivre les troupeaux, fut mal vu. L'instinct naturel de liberté chez ces derniers et leur penchant guerrier firent qu'ils refusèrent les demandes et une guerre entre les deux tribus éclata. elle dura quelques mois et causa la perte de plus d'un millier d'individus dans les deux clans. c'est ici à tout juste quatorze ans que aigle Libre livra ses premiers combats contre le plus redoutables ennemis: l'homme. il ne s'en montra pas moins doué mais il manquait de force et d'expérience pour égaler ses ennemis et ses frères. Mais Tenozkopa préféra quitter la région car cette guerre leur était plus meurtrière qu'elle ne l'était aux apaches, plus nombreux et connaissant le train. Après cinq mois de combats solidaire les tribus du clan se séparèrent repartant evrs les clairières verte et les forêts de pins vers l'Est et le Nord.
Un an après aigle libre se maria avec Adsila, cette jeune fille qui était née le même jour que lui. pour lui elle était belle, mince mais magnifique malgré sa petite taille; cela rendait ses longs cheveux encore plus impressionnant, tombant juste en dessous des fesses. Ils passèrent de longues journées à courir ou galoper dans les grandes prairies sous la bénédiction de l'astre du jour et en écoutant la mélodie du vent et des oiseaux. L'aigle libre perdait toujours sa liberté dans les grands yeux noirs d'Adsila où il se perdait.
ils passèrent des années heureuses, où le couple put se préparer à un possible enfant en s'occupant de leur petit frères et soeurs. Des années insouciantes et calmes à chasser commercer et partager avec les trappeurs. Ca sera pour beaucoup de cette tribu les seuls hommes blancs dont l'âme ne fut pas noire...
jeunesse insouciante.
La jeunesse du futur meneur d'homme se déroula dans un bonheur
relatif et paisible. Il mena une vie calme loin de la formation de chef de clan, que son père lui avait connu, mais aigle libre n'était pas destiné à devenir Chef de tribut. Son clan divisé en plusieurs tribus dont chacune décidait de son chef, parmi les plus sages et les plus vaillants de ses membres. Bisons futé, père de aigle libre,
avait montré dès son plus jeune age qu'il deviendra un jour chef c'est pour cela que son clan l'avait initié à prendre des responsabilités jeunes.
Aigle libre s'était distingué lui pour devenir un chasseur de talent, sa corpulence était disproportionné à sa taille, de taille moyenne dans sa tribut la nature l'avait doté d'une masse musculaire et osseuse impressionnante qui le rendait assez massif. Mais malgré cela il gardait une certaine aisance de mouvement et une grande rapidité. Il avait une fois donné la chasse à un jeune bison blessé, le courant à pied avec seulement un couteau en fer que son père lui avait donné pour ses dix printemps. A cet age là il fit aussi le rituel du frère du sang
avec atauka, qui fut rebaptisé Oeil de faucon quelle que années après, de son acuité visuelle dépassant celle des meilleurs chasseurs de la tribut. Ce dernier grand, maigre mais bien bâti, excellant dans l'art de l'arc et du fusils. Ces vieilles carabines que les trappeurs vendent et
troquent contre des renseignements, des vivres ou des droits de passages. Oeil de faucon avait été choisi car il était né dans la même semaine que son frère de sang. Ces deux enfants avaient appris ensemble à monter à cheval, l'un impressionné par la force de l'autre et le second par la vitalité et la grandeur de son compagnon. Ils avaient étés des garnement sage et parfois catastrophique, jouant et
s'épanouissant dans une nature généreuse; sous l'œil veilleur d'une mère souvent ou d'un chasseur.
Le clan de Tenozkopa était une tribut nomade vivant de chasse de pêche et de tradition ancestrale. suivant les troupeaux de bisons comme de nombreux clans indiens. Mais ce clan de cavalier qui erraient dans les plaines verdoyantes du centre des Amérique du un jour combattre en
arrivant dans le désert.En effet sur ces terres arides les apaches contrôlaient tout le territoire la venue de la totalité d'un clan, car toute les tribus s'étaient rassemblées pour suivre les troupeaux, fut mal vu. L'instinct naturel de liberté chez ces derniers et leur penchant guerrier firent qu'ils refusèrent les demandes et une guerre entre les deux tribus éclata. elle dura quelques mois et causa la perte de plus d'un millier d'individus dans les deux clans. c'est ici à tout juste quatorze ans que aigle Libre livra ses premiers combats contre le plus redoutables ennemis: l'homme. il ne s'en montra pas moins doué mais il manquait de force et d'expérience pour égaler ses ennemis et ses frères. Mais Tenozkopa préféra quitter la région car cette guerre leur était plus meurtrière qu'elle ne l'était aux apaches, plus nombreux et connaissant le train. Après cinq mois de combats solidaire les tribus du clan se séparèrent repartant evrs les clairières verte et les forêts de pins vers l'Est et le Nord.
Un an après aigle libre se maria avec Adsila, cette jeune fille qui était née le même jour que lui. pour lui elle était belle, mince mais magnifique malgré sa petite taille; cela rendait ses longs cheveux encore plus impressionnant, tombant juste en dessous des fesses. Ils passèrent de longues journées à courir ou galoper dans les grandes prairies sous la bénédiction de l'astre du jour et en écoutant la mélodie du vent et des oiseaux. L'aigle libre perdait toujours sa liberté dans les grands yeux noirs d'Adsila où il se perdait.
ils passèrent des années heureuses, où le couple put se préparer à un possible enfant en s'occupant de leur petit frères et soeurs. Des années insouciantes et calmes à chasser commercer et partager avec les trappeurs. Ca sera pour beaucoup de cette tribu les seuls hommes blancs dont l'âme ne fut pas noire...
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Re: MORT D'UN CHEF
ah mais non c'est un peu court jeune homme
on peut dire bien des choses en sommes
par exemple
scientifique :
c'est un paranoïaque schyzophrène
a tendance suicidaires
populaire
c'est un fou un taré un mongol que dis un cinglé de premiere
écologique
êtes vous a ce point foldingue pour ne point vous chauffer
militaire
en voila un ki monte en premiere ligne sans peur
il ne peut pas savoir
bénévole
pas besoin de neuronnes donnez les moi
je fait une collecte
bref c'est a peu pres ceci que vous m'auriez sorti si vous aviez un peu de lettres et d'esprit mais
Ô vous le plus lamentable des êtres
d'esprit vous êtes dépourvu
et de lettres vous en avez que 3 et ce sont celles qui compose le mot SOT
ps :vive edmond rostand
on peut dire bien des choses en sommes
par exemple
scientifique :
c'est un paranoïaque schyzophrène
a tendance suicidaires
populaire
c'est un fou un taré un mongol que dis un cinglé de premiere
écologique
êtes vous a ce point foldingue pour ne point vous chauffer
militaire
en voila un ki monte en premiere ligne sans peur
il ne peut pas savoir
bénévole
pas besoin de neuronnes donnez les moi
je fait une collecte
bref c'est a peu pres ceci que vous m'auriez sorti si vous aviez un peu de lettres et d'esprit mais
Ô vous le plus lamentable des êtres
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Re: MORT D'UN CHEF
je connais ça oui je te conseille d'apprendre par coeur l'article 1 du réglement du chef
et aussi de pas trop me polluer mon sujet pour mon livre aussi floodeur va flooder ailleurs ou je te kicke
et aussi de pas trop me polluer mon sujet pour mon livre aussi floodeur va flooder ailleurs ou je te kicke
Invité- Invité
Re: MORT D'UN CHEF
Tout commença et finit lors des 19 ans d'aigle Libre; alors qu'il se promettait à aller sur ses vingt printemps il avait montré ses talents de chasseurs et de guerriers bien des fois. Et auprès de Adsila il lui avait montré son amour, l'emmenant sur le dos de son cheval; une brave de bête à la robe grise uniforme hormis quelques taches blanches sur son dos; en amoureux ils avaient parcouru des plaines. Mais un jour lors d'une de leur excursion ils s'arrêtèrent au somment d'une colline et virent un spectacle inconnu pour eux. Ils virent dans une petite vallée un campement se former et allant vers ce dernier une ligne de charrue bâchée de blanc avançant à petite allure avec tournant autour du bétail et des cavaliers.
"-C'est des hommes blancs." affirma Adsila
- Je pense... répondit aigle Libre songeur, cela était une nouvelle à apprendre le plus vite possible au village. il remonta sur sa monture. Retournons voir les notre ils sauront quoi faire. Il tendit la main à sa belle et ils repartirent rapidement, chevauchant avec légèreté mais le coeur lourd de doute et de question.
La nouvelle fit impression dans le village qui venait de s'installer dans la prairie. Les sentiments envers les hommes blancs étaient très différents au sien de la communauté. Certains y virent le signe de la fin, d'autre pensaient qu'il fallait soit partir soit les chasser; à l'opposé et pourtant il y avait des chasseurs, certains étaient pour entrer en contact.
ce fut Mitacuena qui conta le soir, alors qu'aucune décision était prise, une vieille légende.
Le village entier, chasseur, vieillards, femme et même enfants était réuni autour d'un grand feu au centre du cercle que formait les tipis. Mitacuena s'avança la peau parcheminée et ridée, le regard sévère mais pourtant pas autoritaire, juste bien veillant. Il parla de sa voix vibrante comme savent en avoir les personnes âgés, accompagnant son récit de geste. Le feu projeté sur son visage des reflets rouge et creusé ses rides, ses bijoux à ses bras cliquetaient à chacun de ses gestes.
- Mon père m'a dit, et le sien avant lui lui avait dit et il en est ainsi depuis des générations. il m'a raconté l'histoire d'un peuple bien au Sud qui a rencontré l'homme blanc quand ce dernier est en meute. il s'agit de la pire meute, même les meutes de loup affamé, les troupeaux de bison chargeant sont bien moins ravageurs qu'eux. Ils ont une soif du sang dit on.
Ce peuple régnait sur ce qu'aujourd'hui les Apaches et beaucoup d'autres nomment le Mexique. Il rencontra des hommes venant de la mer dans des collines faites de bois et de tissus. Ces derniers aux vêtements de fer répandirent que mort et désolation pour de l'or et du sang! Et au nom d'un dieu qui est paix et amour ils tuèrent sans pardon. ils ne laissèrent aucun survivant juste des cris de douleur et des pleurs résonnant dans la nuit. Voila ce que ma famille se dit de père en fils...
- Mais d'où tenez vous ces dires? s'interrogea Celui qui endure, un fier et efficace chasseur à la carrure pourtant mince mais à la force intérieur tel qu'il n'a jamais été atteint du moindre mal et sans médecin il s'est guèri de toutes ses blessures.
- D'un des habitants de ce pays! descendant des tueurs. lui répondit Mitacuena.
personne n'osa remettre en question le récit du sage, tous le respecté car ils savaient qu'il le parlait jamais de chose fausse et que ses conseils étaient juste et bon. Il reprit la parole se levant pour déclarer.
- Ces hommes sont les descendants de ceux qui ont tué il y a des hivers de cela! Si la mémoire d'un homme ne peut s'en souvenir la langue elle non! il faut se méfier d'eux et se tenir à l'écart! Car si l'on baisse la garde ils seront comme le vautour sur la bête mourrante et si l'on attaque alors il en viendra d'autre qui bruleront tout ce que nous avons connu!!
Ces paroles firent peur, sauf chez les jeunes guerriers qui se devaient de rivaliser d'audace et de courage. Le chef de la tribu .... écouta encore les conseils qu'on put lui donner. Mais il ne ferma pas l'oeil espérant entendre dans le vent le Grand Esprit lui parler. Au petit matin alors que le soleil baignait le ciel d'une teinte orangé et que les ombres disparaissaient petite à petite sur la terre éclairée, il arriva sur les braises encore fumantes et rouges du feu de la veille.
- Nous allons rester à distance des visages pâles! Nous devons nous renseigner sur eux, auprès d'eux et des autres chasseurs; plus d'une tribu a dû les rencontrer.
- nous pourrons envoyer des chasseurs surveiller leurs gestes? suggéra un cavalier.
- Oui, Oeil de Faucon se fera une joie de montrer son talent!
- Bonne initiative Roche que les meilleurs cavaliers les plus rapides j'entends, partent trouver d'autre tribu et que les meilleurs chasseurs s'occupent de surveiller nos voisins. Pour montrer que sa décision était prise il donna un coup de pied dans les braises, cela fit soulever un nuage de charbon et crépiter les braises. Il alla voir un cavalier.
Quahatem Asita je peux te charger de diviser les chasseurs en deux groupes.
- bien sûr mon frère
- l'un devra continuer ses activités comme avant cette nouvelle l'autre surveillera les hommes blancs, toute les deux lunes on changera le rôle des groupes.
- que vas tu faire? Demanda l'indien, à la silhouette athlétique et aux cheveux courts.
- Moi je vais trouver un meilleur endroit pour nous reposer et retrouver L'homme des bois! Veille sur le village que bison Futé prenne ma place en mon absence!
dit le chef du village en montant sur sa monture, il donna un coup de talon et parti vers les montagnes. il fallait voir l'Homme des bois, c'était un trappeur vivant dans les forêts de pins, vivant que des ses contacts avec les indien,s de la chasse et parfois des ventes à un petit village de colon.
Les journées passèrent les blancs avaient remarqué qu'on les surveillé, malgré une forte communauté religieuse et pacifiste les cow-boy qui avaient entendu des histories sur des indiens s'inquiétèrent d'être ainsi guettés. Certains voulurent se frayer un passage à l'aide des colts et des fusils d'autre préférèrent faire appel à la cavalerie et l'armée.
Dans un soucis de garder la distance et la paix entre les deux occupants de la plaine les indiens avaient éveillé la peur chez les nouveaux venus. Et cela allait se payer.
http://www.youtube.com/watch?v=e1x0PSEayXE un petit classique du western qui annonce le grand malheur ^^
L'aube venait tout juste de naitre, le soleil sortait du ventre de la terre pour resplendir le temps d'un moment avant de s'écraser à nouveau et de s'éteindre. Mais durant ce moment éphèmère mais toujours présent la terre était illuminée de lumière. Mais dans l'esprit de beaucoup du village et surtout les guerriers l'angoisse naissait, que fallait-il faire face à la menace.
la réponse arriva t elle la providence, avec un gout amer. Deux chevaux traversèrent la plaine, mais qu'un seul cavalier. Ce dernier s'arrêta dans le cercle de tipi au centre; sur l'autre cheval un homme mort. Le vivant sauta de sa monture, il saignait au bras, on retira le corps inanimé de la monture. Le premier homme se dirigea vers quatahem Asita dont l'absence de Tenezkopa en faisant le chef de la tribu.
Ils nous ont tiré dessus!! Et ils nous ont poursuivit!
- Du calme qui ca?
- Les hommes blancs! répondit toujours pressé le blessé.
- qu'il se soigne après sa langue sera saine pour parler! déclara une femme, de forte corpulence.
On suivit le conseil et on l'installa vers un lit de paille qu'on avait fait dans une très grande tente. Tout les grands guerriers étaient là Asita, Bison Futé, Celui qui endure, Langue lorte, un éfficace cavalier qui avait eut la langue arraché durant la guerre contre les apaches et qui fut rebaptisé ainsi et le sage Mitacuena.
Tous écoutèrent le rècit de leur compagnon, ce dernier était confut et haché, l'homme reprenait ses forces et son souffle entre deux déclarations ou deux applications médicinal, pratiqué par un jeune homme qui avait hérité du savoir du soigneur, mort d'une flêche apache.
Quant il eut fini de parler tous le regardèrent, il était tremblant mais de douleur mais de peur, cela se voyait dans ses yeux. Les hommes blancs n'avaient pas hésité à lui tirer dessus et sur Wigam, celui ci laissé trois enfants sans père. Mais le survivant avait peur d'avoir été suivit.
Durant la journée on prit la décision, envoyant des cavaliers patrouiller dans la plaine. Asita parla le soir autour du feu déclarant la décision du conseil
- Les sages ont parlé il nous faut nous tenir à l'écart de notre ennemi. Ses intentions sont néfastes.
- On peut parler d'ennemi c'est certain! coupa un guerrier levant sa lance. Il se calma et le chef lui fit un signe de tête reconnaissant.
- On ne peut pas les attaquer tout de suite et il nous faut attendre le retour des cavaliers et de notre chef. On pense qu'il serait favorable de quitter la région, mais seul Tenezkopea pourra en décider.
il expliqua plus en détail ce qu'il fallait faire.
La vie reprit son cours, on stoppa les surveillance des hommes blancs mais restant toujours sur nos gardes.
Trois jours passèrent trois jours d'angoisse, où chaque nuit on se couhait soulagé de n'avoir vu aucun homme blanc au loin, aigle Libre et son frère de Sang chassait de la forêt, se déplacant sans bête, laissant leur monture à l'aurore des arbres.
Ils marchèrent lentement et silencieusement, guettant une proie dans cette forêt de pin, des arbres immenses et espacés laissant un champs de vision vatse. Mais la progression était malgré tout assez complexe, le sol irrégulier parsemé de roche et de racine ralentissant et occupant l'esprit des jeunes chasseurs; mais autre chose les pré-occupé avant tout.
- il ne se passera rien je te le dis! Notre grand chef va rentrer et on va partir dit aigle Libre plein d'espoir.
- J'en suis pas si sûr, je sens une menace... grogna son ami
- Silence! Ordonna Aigle libre en se baissant, il examina le sol. Il y avait des marques de sabots; très très frais.
Ils suivirent la piste et virent derrirèe un petit bosquet une bête mangeant calmement quelques feuilles d'arbre. Aigle rapide banda son arc, faisant coulisser lentement la fleche entre ses doigts.
soudain un bruit rétentit dans les airs, un bruit puissant comme ils n'en avaient jamais entendu, brissant tout le calme et le silence qui précédait le drame. La surprise fit rater la cible à aigle Rapide. Les deux chasseurs ne prétèrent pas attention à la bête qui fuyait la mort. ils tendirent l'oreille pas de doute. Des coups de feu, de nombreux coup de feu.
- Beaucoup trop pour que ce soit une chasse! Hurla aigle rapide comprenant enfin ce qui se passait.
Sans perdre un instant ils se lancèrent vers leur monture, Oeil de faucon courut à toute allure sautant de racine en racine devancant son ami de quelques mètres. Les deux sortirent après dis minutes de course dans la foret, se faisant fouetter par le sbranches basses qu'ils percutaient dans leur course. Ils montèrent à cheval et s'élancèrent vers leur village, d'où venait les coups de feu.
leur coeur battait encore plus que lors qu'ils avaient été prit en embuscade contre les apaches au mileiu d'un cayon, et encore plus que lorsqu'ils avaient poursuivit de nuit dans le désert un tireur ennemi. Ils craignait d'affronter une force supèrieure de beaucoup à eux.
quand ils arrivèrent tout était fini, ils trouvèrent dans leur village des corps inanimés, des tipis brûlés mais tout n'était pas détruit.
De nombreux de leur frère guerrier les acceuillirent, beaucoup comme eux étaient à la chasse juste avant le drame. On put entendre dans le villages les femmes et les enfants pleurer les âmes perdues. il y en avait énormement.
bison futé sourit quand il vit son fils.
- Ils savent où nous sommes nous devons combattre! et nous allons combattre...
- Père pourquoi en es tu si sûr,
- quatahem Asita est mort
- c'est donc toi notre chef en l'attente du sage j'espère que l'homme sauvage lui aura donner de juste conseils. dit un indien posant la crosse de son fusil par terre.
Un autre beaucoup plus énervé que lui jeta au sol sa hachette et fit ce constat.
- Leur armes sont bien supérieure aux notres!! Nos fusils n'ont qu'une seule balle.
- Les leur déversent le feu comme le nuage déverse la pluie...
- une pluie de mort dit froidement Bison futé, regardant Asita. Ce dernier avait recut trois balles dans le ventre, ce dernier presque ouvert laissait couler un filet de sang qui noyait la terre autour du cadavre.
Le bilan était lourd et ils reviendraient c'était certain.
"-C'est des hommes blancs." affirma Adsila
- Je pense... répondit aigle Libre songeur, cela était une nouvelle à apprendre le plus vite possible au village. il remonta sur sa monture. Retournons voir les notre ils sauront quoi faire. Il tendit la main à sa belle et ils repartirent rapidement, chevauchant avec légèreté mais le coeur lourd de doute et de question.
La nouvelle fit impression dans le village qui venait de s'installer dans la prairie. Les sentiments envers les hommes blancs étaient très différents au sien de la communauté. Certains y virent le signe de la fin, d'autre pensaient qu'il fallait soit partir soit les chasser; à l'opposé et pourtant il y avait des chasseurs, certains étaient pour entrer en contact.
ce fut Mitacuena qui conta le soir, alors qu'aucune décision était prise, une vieille légende.
Le village entier, chasseur, vieillards, femme et même enfants était réuni autour d'un grand feu au centre du cercle que formait les tipis. Mitacuena s'avança la peau parcheminée et ridée, le regard sévère mais pourtant pas autoritaire, juste bien veillant. Il parla de sa voix vibrante comme savent en avoir les personnes âgés, accompagnant son récit de geste. Le feu projeté sur son visage des reflets rouge et creusé ses rides, ses bijoux à ses bras cliquetaient à chacun de ses gestes.
- Mon père m'a dit, et le sien avant lui lui avait dit et il en est ainsi depuis des générations. il m'a raconté l'histoire d'un peuple bien au Sud qui a rencontré l'homme blanc quand ce dernier est en meute. il s'agit de la pire meute, même les meutes de loup affamé, les troupeaux de bison chargeant sont bien moins ravageurs qu'eux. Ils ont une soif du sang dit on.
Ce peuple régnait sur ce qu'aujourd'hui les Apaches et beaucoup d'autres nomment le Mexique. Il rencontra des hommes venant de la mer dans des collines faites de bois et de tissus. Ces derniers aux vêtements de fer répandirent que mort et désolation pour de l'or et du sang! Et au nom d'un dieu qui est paix et amour ils tuèrent sans pardon. ils ne laissèrent aucun survivant juste des cris de douleur et des pleurs résonnant dans la nuit. Voila ce que ma famille se dit de père en fils...
- Mais d'où tenez vous ces dires? s'interrogea Celui qui endure, un fier et efficace chasseur à la carrure pourtant mince mais à la force intérieur tel qu'il n'a jamais été atteint du moindre mal et sans médecin il s'est guèri de toutes ses blessures.
- D'un des habitants de ce pays! descendant des tueurs. lui répondit Mitacuena.
personne n'osa remettre en question le récit du sage, tous le respecté car ils savaient qu'il le parlait jamais de chose fausse et que ses conseils étaient juste et bon. Il reprit la parole se levant pour déclarer.
- Ces hommes sont les descendants de ceux qui ont tué il y a des hivers de cela! Si la mémoire d'un homme ne peut s'en souvenir la langue elle non! il faut se méfier d'eux et se tenir à l'écart! Car si l'on baisse la garde ils seront comme le vautour sur la bête mourrante et si l'on attaque alors il en viendra d'autre qui bruleront tout ce que nous avons connu!!
Ces paroles firent peur, sauf chez les jeunes guerriers qui se devaient de rivaliser d'audace et de courage. Le chef de la tribu .... écouta encore les conseils qu'on put lui donner. Mais il ne ferma pas l'oeil espérant entendre dans le vent le Grand Esprit lui parler. Au petit matin alors que le soleil baignait le ciel d'une teinte orangé et que les ombres disparaissaient petite à petite sur la terre éclairée, il arriva sur les braises encore fumantes et rouges du feu de la veille.
- Nous allons rester à distance des visages pâles! Nous devons nous renseigner sur eux, auprès d'eux et des autres chasseurs; plus d'une tribu a dû les rencontrer.
- nous pourrons envoyer des chasseurs surveiller leurs gestes? suggéra un cavalier.
- Oui, Oeil de Faucon se fera une joie de montrer son talent!
- Bonne initiative Roche que les meilleurs cavaliers les plus rapides j'entends, partent trouver d'autre tribu et que les meilleurs chasseurs s'occupent de surveiller nos voisins. Pour montrer que sa décision était prise il donna un coup de pied dans les braises, cela fit soulever un nuage de charbon et crépiter les braises. Il alla voir un cavalier.
Quahatem Asita je peux te charger de diviser les chasseurs en deux groupes.
- bien sûr mon frère
- l'un devra continuer ses activités comme avant cette nouvelle l'autre surveillera les hommes blancs, toute les deux lunes on changera le rôle des groupes.
- que vas tu faire? Demanda l'indien, à la silhouette athlétique et aux cheveux courts.
- Moi je vais trouver un meilleur endroit pour nous reposer et retrouver L'homme des bois! Veille sur le village que bison Futé prenne ma place en mon absence!
dit le chef du village en montant sur sa monture, il donna un coup de talon et parti vers les montagnes. il fallait voir l'Homme des bois, c'était un trappeur vivant dans les forêts de pins, vivant que des ses contacts avec les indien,s de la chasse et parfois des ventes à un petit village de colon.
Les journées passèrent les blancs avaient remarqué qu'on les surveillé, malgré une forte communauté religieuse et pacifiste les cow-boy qui avaient entendu des histories sur des indiens s'inquiétèrent d'être ainsi guettés. Certains voulurent se frayer un passage à l'aide des colts et des fusils d'autre préférèrent faire appel à la cavalerie et l'armée.
Dans un soucis de garder la distance et la paix entre les deux occupants de la plaine les indiens avaient éveillé la peur chez les nouveaux venus. Et cela allait se payer.
http://www.youtube.com/watch?v=e1x0PSEayXE un petit classique du western qui annonce le grand malheur ^^
L'aube venait tout juste de naitre, le soleil sortait du ventre de la terre pour resplendir le temps d'un moment avant de s'écraser à nouveau et de s'éteindre. Mais durant ce moment éphèmère mais toujours présent la terre était illuminée de lumière. Mais dans l'esprit de beaucoup du village et surtout les guerriers l'angoisse naissait, que fallait-il faire face à la menace.
la réponse arriva t elle la providence, avec un gout amer. Deux chevaux traversèrent la plaine, mais qu'un seul cavalier. Ce dernier s'arrêta dans le cercle de tipi au centre; sur l'autre cheval un homme mort. Le vivant sauta de sa monture, il saignait au bras, on retira le corps inanimé de la monture. Le premier homme se dirigea vers quatahem Asita dont l'absence de Tenezkopa en faisant le chef de la tribu.
Ils nous ont tiré dessus!! Et ils nous ont poursuivit!
- Du calme qui ca?
- Les hommes blancs! répondit toujours pressé le blessé.
- qu'il se soigne après sa langue sera saine pour parler! déclara une femme, de forte corpulence.
On suivit le conseil et on l'installa vers un lit de paille qu'on avait fait dans une très grande tente. Tout les grands guerriers étaient là Asita, Bison Futé, Celui qui endure, Langue lorte, un éfficace cavalier qui avait eut la langue arraché durant la guerre contre les apaches et qui fut rebaptisé ainsi et le sage Mitacuena.
Tous écoutèrent le rècit de leur compagnon, ce dernier était confut et haché, l'homme reprenait ses forces et son souffle entre deux déclarations ou deux applications médicinal, pratiqué par un jeune homme qui avait hérité du savoir du soigneur, mort d'une flêche apache.
Quant il eut fini de parler tous le regardèrent, il était tremblant mais de douleur mais de peur, cela se voyait dans ses yeux. Les hommes blancs n'avaient pas hésité à lui tirer dessus et sur Wigam, celui ci laissé trois enfants sans père. Mais le survivant avait peur d'avoir été suivit.
Durant la journée on prit la décision, envoyant des cavaliers patrouiller dans la plaine. Asita parla le soir autour du feu déclarant la décision du conseil
- Les sages ont parlé il nous faut nous tenir à l'écart de notre ennemi. Ses intentions sont néfastes.
- On peut parler d'ennemi c'est certain! coupa un guerrier levant sa lance. Il se calma et le chef lui fit un signe de tête reconnaissant.
- On ne peut pas les attaquer tout de suite et il nous faut attendre le retour des cavaliers et de notre chef. On pense qu'il serait favorable de quitter la région, mais seul Tenezkopea pourra en décider.
il expliqua plus en détail ce qu'il fallait faire.
La vie reprit son cours, on stoppa les surveillance des hommes blancs mais restant toujours sur nos gardes.
Trois jours passèrent trois jours d'angoisse, où chaque nuit on se couhait soulagé de n'avoir vu aucun homme blanc au loin, aigle Libre et son frère de Sang chassait de la forêt, se déplacant sans bête, laissant leur monture à l'aurore des arbres.
Ils marchèrent lentement et silencieusement, guettant une proie dans cette forêt de pin, des arbres immenses et espacés laissant un champs de vision vatse. Mais la progression était malgré tout assez complexe, le sol irrégulier parsemé de roche et de racine ralentissant et occupant l'esprit des jeunes chasseurs; mais autre chose les pré-occupé avant tout.
- il ne se passera rien je te le dis! Notre grand chef va rentrer et on va partir dit aigle Libre plein d'espoir.
- J'en suis pas si sûr, je sens une menace... grogna son ami
- Silence! Ordonna Aigle libre en se baissant, il examina le sol. Il y avait des marques de sabots; très très frais.
Ils suivirent la piste et virent derrirèe un petit bosquet une bête mangeant calmement quelques feuilles d'arbre. Aigle rapide banda son arc, faisant coulisser lentement la fleche entre ses doigts.
soudain un bruit rétentit dans les airs, un bruit puissant comme ils n'en avaient jamais entendu, brissant tout le calme et le silence qui précédait le drame. La surprise fit rater la cible à aigle Rapide. Les deux chasseurs ne prétèrent pas attention à la bête qui fuyait la mort. ils tendirent l'oreille pas de doute. Des coups de feu, de nombreux coup de feu.
- Beaucoup trop pour que ce soit une chasse! Hurla aigle rapide comprenant enfin ce qui se passait.
Sans perdre un instant ils se lancèrent vers leur monture, Oeil de faucon courut à toute allure sautant de racine en racine devancant son ami de quelques mètres. Les deux sortirent après dis minutes de course dans la foret, se faisant fouetter par le sbranches basses qu'ils percutaient dans leur course. Ils montèrent à cheval et s'élancèrent vers leur village, d'où venait les coups de feu.
leur coeur battait encore plus que lors qu'ils avaient été prit en embuscade contre les apaches au mileiu d'un cayon, et encore plus que lorsqu'ils avaient poursuivit de nuit dans le désert un tireur ennemi. Ils craignait d'affronter une force supèrieure de beaucoup à eux.
quand ils arrivèrent tout était fini, ils trouvèrent dans leur village des corps inanimés, des tipis brûlés mais tout n'était pas détruit.
De nombreux de leur frère guerrier les acceuillirent, beaucoup comme eux étaient à la chasse juste avant le drame. On put entendre dans le villages les femmes et les enfants pleurer les âmes perdues. il y en avait énormement.
bison futé sourit quand il vit son fils.
- Ils savent où nous sommes nous devons combattre! et nous allons combattre...
- Père pourquoi en es tu si sûr,
- quatahem Asita est mort
- c'est donc toi notre chef en l'attente du sage j'espère que l'homme sauvage lui aura donner de juste conseils. dit un indien posant la crosse de son fusil par terre.
Un autre beaucoup plus énervé que lui jeta au sol sa hachette et fit ce constat.
- Leur armes sont bien supérieure aux notres!! Nos fusils n'ont qu'une seule balle.
- Les leur déversent le feu comme le nuage déverse la pluie...
- une pluie de mort dit froidement Bison futé, regardant Asita. Ce dernier avait recut trois balles dans le ventre, ce dernier presque ouvert laissait couler un filet de sang qui noyait la terre autour du cadavre.
Le bilan était lourd et ils reviendraient c'était certain.
Invité- Invité
Re: MORT D'UN CHEF
La messe est dite.
Quelque temps après l'affront qu'avait subit la tribu son chef revint.
Il put voir, surpris et attristé de ce grand malheur, les cairs où
reposaient les corps des morts. Il eut pas de question à poser pour
comprendre ce qui s'était passé. Il descendit de sa monture et regarda
tout ces visages fixant leurs yeux sur lui.
- L'homme sauvage m'a conseillé de nous tenir à l'écart et de ne jamais montrer des richesses à ses frères...
- Cela nous empêchera pas d'avoir le sang sur la terre! Interrompu bison futé, nerveux et s'avançant. Ils nous ont attaqués et ils recommenceront! Nous devons nous tenir prêt à combattre
- Ou partir suggéra un indien.
- Non répondit sèchement le le chef de la tribu.
Nous ne partirons pas! Personne ne peut nous retirer sans droit notre
liberté de vivre où l'on veut sur cette terre. Et je n'ai pas
l'intention de fuir comme une bête blessée!
- Cela est parole juste! déclara Bison futé levant son arme au ciel.
- Nos messagers nous informe que les clans alentours seront prêt à nous aider et se tiennent eux aussi sur leur garde... informa le chamane à Tenozkopa[i].
Ce dernier dévisagea l'ancien comme pour y trouver la sagesse de
prendre la bonne décision; mais il ne vit qu'un mur dur et clos où seul
un présage de mort s'en dégageait. Les yeux sombres du vieux homme se
fixèrent sur ceux de son chef. Ce dernier leva les yeux comme pour ne
pas être aspiré par ce regard.
- On doit tous se réussir et décider!
Les indiens, restant sur leur garde, ne faisant pas de feu mais
laissèrent brûler des braises afin de dégager assez de lumière pour
distinguer les individus assis au milieu de la pièce et pour réchauffer
cette nuit d'automne. Tout le monde se tassait afin d'avoir une place
et une oreille pour suivre le débat, mais aussi ne pas avoir trop
froid; car un vent léger mais glacé descendait des monts du Nord. Les
guerriers prenant la parole demandant parfois l'avis aux femmes qui
pensaient à la survie de leur enfant. Cela aboutit après plusieurs
heures de conversation et de méditation silencieuse pour entendre les
loups appeler la Lune, qui s'apprêtait à revêtir sa grande robe.
C'était comme une montre d'argent dans un ciel noire, une montre qui
indiquait aux indiens que leur temps touchait à sa fin.
On fit deux groupes de cavaliers qui restaient à l'écart du village
pour intervenir rapidement et par surprise si ce dernier était attaqué.
On érigea rapidement une palissade, sur le modèle de celle
observait,avec des branches mortes et des pierres. Les indiens
voulaient rester ici encore un mois, car l'endroit profitait d'un cours
d'eau frai et pur et surtout s'était le passage de migration de
quelques troupeaux, venant ici manger les baies que les indiens
cueillaient aussi.
aigle libre était dans un de ces groupes. Le temps passait et
l'inquiétude grandissait. On avait peur surtout pour la vie de ceux qui
ne savait pas se battre, des femmes et des enfants. aigle Libre
particulièrement pour Adisla.
un jour, au début du matin alors que tout était silencieux, des coups
de feu retentirent, le martèlement des chevaux en course sur le sol le
fit trembler mais la chasse cessa vite. [/i]
- On les a eut!
- Les trois?
- Oui... tous mort on pourra rien en faire... répondit
Chant de Rat à Chirakee. Ce dernier s'approcha lentement, faisant
progresser sa bête avec douceur dans la pente. Il observa l'un des
chevaux des cow boy qui s'enfuyaient. il était trop loin pour être
rattrapé; mais il portait un chargement de mort, son cavalier avait une
balle dans la nuque. Chant de rat retira sa flèche du cou de l'homme
blanc.
- Ils nous espionnaient c'était certain! Le vent va changer et être violent ici!
La prophétie fut juste. tout le monde se tint prêt à combattre,
mais après une semaine rien ne vint. La tension retomba, et personne ne
vit dévaler une semaine plus tard les bleus, sonnant trompette et
brandissant la bannière étoilée. La cavalerie soutenu par quelques
civils assoiffés de sang, pénétrèrent dans le village tirant à tout va
et provoquant le chaos. La défense s'était organisé mais pas
assez vite. Les coups qui retentirent dans les airs firent fuir les
oiseaux et ramener les indiens, chevauchant à toute allure pour sauver
ceux qu'ils aiment et leur tribu. Un rude combat commença, les
cavaliers pris entre deux feu n'eurent malgré tout aucun mal à se
reprendre; la situation pour eux était difficile ils se battaient en
plein village et ce dernier était attaqué à son tour. Les colts et les
carabines se vidèrent, on entendit dans le cil résonner les
détonations, de la dynamite fit sauter quelques tipis mais surtout le
sol fut jonché de corps.
Aigle Libre perdit sa monture en plein village, prenant alors un sabre
ramassait par terre il tentait de se défendre, mais personne ne faisait
attention à lui. Parfois dans la mêlée un homme venait l'attaquer, ils
s'échangeaient un coup puis l'homme disparaissait dans le combat. Mais
l'un s'acharna il poussa l'indien, lui faisant tomber son arme. Les
deux hommes alors au milieu des cavaliers qui se battaient et des bêtes
qui fuyaient la mort, se frappèrent. Les chocs sur les os furent
douloureux mais le tunique bleu ne put empêcher Aigle Libre de lui
tordre le poignet puis la nuque, ne se connaissant pas une telle force
l'indien recula regardant le corps désarticulé tomber. a ce moment un
cow boy bien bati fonça sur lui et ils se trainèrent jusqu'à tomber à
terre dans un tipi. aigle Libre était à terre, l'imposant visage pâle
sur lui. Ce dernier lui envoya deux coups de poing puis sortit un
révolver à barrilet. Lentement il le pointa vers sa cible cette dernier
dans un dernier espoir contracta les abdos et se souleva faisant
presque perdre l'équilibre au dominateur qui le reprit en plaquant sa
proie au col le tenant un main au cou et posa le canon chaud, des
autres balles tirées, sur le front. a ce moment le sourire sadique et
plein de haine de l'homme blanc se changea en surprise puis on put voir
sur sa face musclée une crispassions de douleur. Aigle royal venait de
lui enfoncer dans le cœur son couteau de pierre.
Sortant du tipi, il put voir que les visages pâles étaient en force,
les indiens s'étaient réunis pour donner une dernière lutte. il
entendit une voix familière l'appeler et il vit deux hommes prendre sa
femme pour l'emmener. Il courut à toute vitesse vers elle, personne ne
fit attention à lui; il prit au passage des mains d'un homme blanc un
fusils dont ce dernier se servait comme une masse, dépourvue d'arme et
surprise il se retourna et reçut dans le dos la lance de l'indien qu'il
combattait.
aigle libre abattit de tout ses forces la crosse du fusils dans les
reins du premier des deux hommes, le second lâcha adisla mais ne put
prendre de défense avant de recevoir la crosse en pleine mâchoire, lui
faisant sauter plusieurs dents et envoyer dans les airs un filet de
sang. Il vola par terre et refusa de se relever, alors que son
compagnon agrippa son agresseur et la lutte commença. Une balle de la
providence tua l'ennemi de aigle Libre.
- Pas de mort parmi les femmes et les enfants! Hurla un cavalier portant galons à son épaule et une fine moustache au milieu du vacarme des balles et des cris. Si cela se reproduit vous en payerais le prix! Si j'ai accepté vos rancheurs avec moi ce n'est pas pour faire comme Custer!
- Bien..
- Sortez vos hommes du combat! ordonna
froidement le chef de cavalerie à un homme d'embonpoint, qui sortit une
corne et souffla rappelant tout les cow bos qui sortirent du village
pour attaquer un groupe d'indien chevauchant et fuyant. Aigle Libre
perdit de vue son aimé, dans la mélée il donnait coup et en recevait.
Il allait d'un endroit à un autre à chaque mètre carré la mort frappait
ou avait frappé il devait marchait sur les morts pour avancer. Certain
cavaliers plantaient leur sabre dans les corps pour s'assurer qu'ils
venaient de tuer leur ennemi; cela couta la vie à quelque uns des deux
clans, certain voulant se faire croire mort et d'autre ne pouvant
saisir leur arme, déjà dans un corps déjà mort, quand un autre indien
sautait sur eux telle la foudre et frappait, laissant un cadavre sur
son chemin. aigle libre put affronter avec son frère de sang, quatre
hommes, son compagnon était encore à cheval décochant aussi vite qu'il
le pouvait mais n'était pas très efficace, cependant les quatre hommes
se séparèrent et ce fut leur fin. quand il vit adisla, il était en
sang, boitant il tenait dans la main un colt. Il courut vers elle, et
vida le reste de l'arme vers deux hommes, dont un tomba mort et l'autre
riposta, un coup raté. Mais une poigne forte attrapa le bras du jeune
guerrier et le tira en arrière. il vit son père, tenant son arme pleine
de sang.
- C'est fini il faut fuir! Te voir tomber sera pour moi un grand
déchirement et je n'ai pas l'âme a le supporter! J'ai trop de
souffrance à ce jour tour te perdre.
dit il d'une traite. Son fils s'y opposa mais il devait constater que
les prisonnières étaient mises au milieu du village entourées de
nombreux cow boy. Bison futé traina son fils et le monta sur une bête,
lui prit le chaval d'un homme qu'il avait tué avant et tout deux
fuirent, rejoignant le groupe des guerriers.
Aigle libre jeta un regard sur son village, en feux, remplis de mort,
et voyant avec douleur au milieu du village des prisonniers, enfants et
femmes et dedans son coeur aussi car ELLe y était. Mais son père
semblait plus que déterminé. Les coups se stoppèrent à l'intérieure des
remparts.
Les deux hommes rejoingèrent sur la colline tout les meilleurs cavaliers qui avaient réussit à fuir. Tenozkopa
n'y était pas, sa parrure et sa fierté avait fait qu'il était resté sa
battre jusqu'à la mort, les plumes qui autrefois décoraient son chef
volaient au vent tachées de sang. Tous purent constater la violence de
cet évènement ils n'en avaient jamais connus de tel avant.
traqué.
La troupe fuit aussi vite qu'elle le put; laisser avec douleur et
regrets derrière elle ceux qui n'avaient pas put se défendre: femme et
enfants.
Les cavaliers habillés se mirent à leur poursuite mais la
réorganisation des hommes blancs donna une grande avance sur les
indiens qui connaissaient ces plaines, se dirigeant vers les bois; là
où ils espèreraient mettre en déroute leur ennemi.
La cavalcade se déroula dans un vacarme de sabot claquant sur le sol,
de trompette de cavalerie résonnant derrière. Aigle Libre tourna la
tête et vit par dessus son épaule un nombre important de cavalier
avançant en ligne, et sur leurs côtés des "civils" chevauchant à toute
vitesse espérant couper la route aux indiens. Mais ces derniers
meilleur cavalier, avec des chevaux moins alourdi par des poids, ne
furent aucunement devancés. Ils pénétrèrent en hâte dans la forêt, les
branches fouettèrent leur torse et leur visage, déchirant et laissant
des marques rouge et des coupures.
les hommes blancs s'arrêtèrent devant la lisière du bois. Il était
évident que tous avait eut la prudence de ne pas risquer sa peau dans
un lieu où les chevaux ne sont pas mettre et les indiens si. Ils
repartirent retournant au reste du village. Mais ce n'était que parti
remise.
Les fuyards indiens continuèrent leur course, comme si leur ennemi leur
tiraient dessus, comme si en regardant a côté ce n'était pas un indien
qu'ils verraient mais une tunique bleu braquant son colt smitch et
wason sur lui.
Ce ne fut que quand le soleil disparut et qu'une Lune ronde et argenté
comme vêtue d'un linceul apparut et rester quelques heures dans le ciel
avant d'elle aussi disparaitre et laisser le ciel d'un noir de deuil
hormis des étoiles brillant haut au dessus des hommes et de leur
querelles.
Tout était silencieux, juste les voix des hommes se disputant la
direction des opérations à suivre. Aigle Libre, comme les plus jeunes
guerriers ne prit pas part aux débats, ce n'était pas qu'il manquait de
sagesse, même si cela était vrai, qui avait fait qu'il n'y participa
pas mais qu'il venait de vivre un évènement dramatique et bouleversant.
Tout les indiens même les plus anciens guerriers n'avaient jamais vu
autant de sang se répandre la tribu de feu Tenozkopa était une tribu de
chasseur d'animaux non d'homme ils n'avaient jamais mené une telle
guerre, préferant épargner même leur ennemis.
Aigle libre en une heure tua plus d'homme que dans toute sa vie passé: quatre hommes ce funestre jour.
Il regardait les étoiles accrochées à la voute céleste, mais une étoile ne brillait pas pour lui.
- Où es tu? Murmura t il, ses pensées revenaient à sa douce, qu'il avait vu malmené. Il voyait encore son père s'interposer entre lui et elle.
Il entendit des bruits de pas, légèrement étouffés par la mousse et des
moquacins. Il regarda c'était son père. il n'éprouvait aucune animosité
envers lui, il lui avait sauvé la vie et lui avait épargné son père
comme il l'avait dit d'une autre souffrance.
- Je suis maintenant le guide de la tribu..
- Nous allons les sauver? interrogea plein d'espoir le jeune indien.
son père aurait eut un sourire dans d'autre circonstance, il baissa les
yeux et dit; alors qu'on put entendre une chouette appeler dans la nuit.
- Non pas maintenant, nous allons rejoindre d'autre tribu pour les prévenir et former une force assez puissante pour attaquer.
- Leur village,
- non nous nous sommes mis d'accord, sauver les vies de nos prochains
vaut plus qu'enlever celles de nos ennemis. Parmi elles combien y a t
il aussi d'innocente? des femmes, des enfants...
Son père avait raison, malgré un dur combat il semblait encore plus
envieux de garder son fusil contre le loup et non l'homme. Mais il
était déterminer à appuyer sur la détente si cela pouvait sauver des
vies.
Le vrai de sang de Aigle libre arriva boitant légèrement, une balle.
- mais préparons nous au combat. Déclara Bison futé gêné que l'ami de son filos vienne, il aurait aimé lui parler en tête à tête.
Il s'en alla rejoindre les autres guerriers. La nuit fut la plus longue
de l'existance de tout les survivants; ce n'était pas qu'ils
réalisaient le cadeau qu'était la vie et que chaque seconde comptait
plus mais plutôt que la peur et l'horreur leur empêchèrent de fermer
l'oeil et les hantèrent.
Quelque temps après l'affront qu'avait subit la tribu son chef revint.
Il put voir, surpris et attristé de ce grand malheur, les cairs où
reposaient les corps des morts. Il eut pas de question à poser pour
comprendre ce qui s'était passé. Il descendit de sa monture et regarda
tout ces visages fixant leurs yeux sur lui.
- L'homme sauvage m'a conseillé de nous tenir à l'écart et de ne jamais montrer des richesses à ses frères...
- Cela nous empêchera pas d'avoir le sang sur la terre! Interrompu bison futé, nerveux et s'avançant. Ils nous ont attaqués et ils recommenceront! Nous devons nous tenir prêt à combattre
- Ou partir suggéra un indien.
- Non répondit sèchement le le chef de la tribu.
Nous ne partirons pas! Personne ne peut nous retirer sans droit notre
liberté de vivre où l'on veut sur cette terre. Et je n'ai pas
l'intention de fuir comme une bête blessée!
- Cela est parole juste! déclara Bison futé levant son arme au ciel.
- Nos messagers nous informe que les clans alentours seront prêt à nous aider et se tiennent eux aussi sur leur garde... informa le chamane à Tenozkopa[i].
Ce dernier dévisagea l'ancien comme pour y trouver la sagesse de
prendre la bonne décision; mais il ne vit qu'un mur dur et clos où seul
un présage de mort s'en dégageait. Les yeux sombres du vieux homme se
fixèrent sur ceux de son chef. Ce dernier leva les yeux comme pour ne
pas être aspiré par ce regard.
- On doit tous se réussir et décider!
Les indiens, restant sur leur garde, ne faisant pas de feu mais
laissèrent brûler des braises afin de dégager assez de lumière pour
distinguer les individus assis au milieu de la pièce et pour réchauffer
cette nuit d'automne. Tout le monde se tassait afin d'avoir une place
et une oreille pour suivre le débat, mais aussi ne pas avoir trop
froid; car un vent léger mais glacé descendait des monts du Nord. Les
guerriers prenant la parole demandant parfois l'avis aux femmes qui
pensaient à la survie de leur enfant. Cela aboutit après plusieurs
heures de conversation et de méditation silencieuse pour entendre les
loups appeler la Lune, qui s'apprêtait à revêtir sa grande robe.
C'était comme une montre d'argent dans un ciel noire, une montre qui
indiquait aux indiens que leur temps touchait à sa fin.
On fit deux groupes de cavaliers qui restaient à l'écart du village
pour intervenir rapidement et par surprise si ce dernier était attaqué.
On érigea rapidement une palissade, sur le modèle de celle
observait,avec des branches mortes et des pierres. Les indiens
voulaient rester ici encore un mois, car l'endroit profitait d'un cours
d'eau frai et pur et surtout s'était le passage de migration de
quelques troupeaux, venant ici manger les baies que les indiens
cueillaient aussi.
aigle libre était dans un de ces groupes. Le temps passait et
l'inquiétude grandissait. On avait peur surtout pour la vie de ceux qui
ne savait pas se battre, des femmes et des enfants. aigle Libre
particulièrement pour Adisla.
un jour, au début du matin alors que tout était silencieux, des coups
de feu retentirent, le martèlement des chevaux en course sur le sol le
fit trembler mais la chasse cessa vite. [/i]
- On les a eut!
- Les trois?
- Oui... tous mort on pourra rien en faire... répondit
Chant de Rat à Chirakee. Ce dernier s'approcha lentement, faisant
progresser sa bête avec douceur dans la pente. Il observa l'un des
chevaux des cow boy qui s'enfuyaient. il était trop loin pour être
rattrapé; mais il portait un chargement de mort, son cavalier avait une
balle dans la nuque. Chant de rat retira sa flèche du cou de l'homme
blanc.
- Ils nous espionnaient c'était certain! Le vent va changer et être violent ici!
La prophétie fut juste. tout le monde se tint prêt à combattre,
mais après une semaine rien ne vint. La tension retomba, et personne ne
vit dévaler une semaine plus tard les bleus, sonnant trompette et
brandissant la bannière étoilée. La cavalerie soutenu par quelques
civils assoiffés de sang, pénétrèrent dans le village tirant à tout va
et provoquant le chaos. La défense s'était organisé mais pas
assez vite. Les coups qui retentirent dans les airs firent fuir les
oiseaux et ramener les indiens, chevauchant à toute allure pour sauver
ceux qu'ils aiment et leur tribu. Un rude combat commença, les
cavaliers pris entre deux feu n'eurent malgré tout aucun mal à se
reprendre; la situation pour eux était difficile ils se battaient en
plein village et ce dernier était attaqué à son tour. Les colts et les
carabines se vidèrent, on entendit dans le cil résonner les
détonations, de la dynamite fit sauter quelques tipis mais surtout le
sol fut jonché de corps.
Aigle Libre perdit sa monture en plein village, prenant alors un sabre
ramassait par terre il tentait de se défendre, mais personne ne faisait
attention à lui. Parfois dans la mêlée un homme venait l'attaquer, ils
s'échangeaient un coup puis l'homme disparaissait dans le combat. Mais
l'un s'acharna il poussa l'indien, lui faisant tomber son arme. Les
deux hommes alors au milieu des cavaliers qui se battaient et des bêtes
qui fuyaient la mort, se frappèrent. Les chocs sur les os furent
douloureux mais le tunique bleu ne put empêcher Aigle Libre de lui
tordre le poignet puis la nuque, ne se connaissant pas une telle force
l'indien recula regardant le corps désarticulé tomber. a ce moment un
cow boy bien bati fonça sur lui et ils se trainèrent jusqu'à tomber à
terre dans un tipi. aigle Libre était à terre, l'imposant visage pâle
sur lui. Ce dernier lui envoya deux coups de poing puis sortit un
révolver à barrilet. Lentement il le pointa vers sa cible cette dernier
dans un dernier espoir contracta les abdos et se souleva faisant
presque perdre l'équilibre au dominateur qui le reprit en plaquant sa
proie au col le tenant un main au cou et posa le canon chaud, des
autres balles tirées, sur le front. a ce moment le sourire sadique et
plein de haine de l'homme blanc se changea en surprise puis on put voir
sur sa face musclée une crispassions de douleur. Aigle royal venait de
lui enfoncer dans le cœur son couteau de pierre.
Sortant du tipi, il put voir que les visages pâles étaient en force,
les indiens s'étaient réunis pour donner une dernière lutte. il
entendit une voix familière l'appeler et il vit deux hommes prendre sa
femme pour l'emmener. Il courut à toute vitesse vers elle, personne ne
fit attention à lui; il prit au passage des mains d'un homme blanc un
fusils dont ce dernier se servait comme une masse, dépourvue d'arme et
surprise il se retourna et reçut dans le dos la lance de l'indien qu'il
combattait.
aigle libre abattit de tout ses forces la crosse du fusils dans les
reins du premier des deux hommes, le second lâcha adisla mais ne put
prendre de défense avant de recevoir la crosse en pleine mâchoire, lui
faisant sauter plusieurs dents et envoyer dans les airs un filet de
sang. Il vola par terre et refusa de se relever, alors que son
compagnon agrippa son agresseur et la lutte commença. Une balle de la
providence tua l'ennemi de aigle Libre.
- Pas de mort parmi les femmes et les enfants! Hurla un cavalier portant galons à son épaule et une fine moustache au milieu du vacarme des balles et des cris. Si cela se reproduit vous en payerais le prix! Si j'ai accepté vos rancheurs avec moi ce n'est pas pour faire comme Custer!
- Bien..
- Sortez vos hommes du combat! ordonna
froidement le chef de cavalerie à un homme d'embonpoint, qui sortit une
corne et souffla rappelant tout les cow bos qui sortirent du village
pour attaquer un groupe d'indien chevauchant et fuyant. Aigle Libre
perdit de vue son aimé, dans la mélée il donnait coup et en recevait.
Il allait d'un endroit à un autre à chaque mètre carré la mort frappait
ou avait frappé il devait marchait sur les morts pour avancer. Certain
cavaliers plantaient leur sabre dans les corps pour s'assurer qu'ils
venaient de tuer leur ennemi; cela couta la vie à quelque uns des deux
clans, certain voulant se faire croire mort et d'autre ne pouvant
saisir leur arme, déjà dans un corps déjà mort, quand un autre indien
sautait sur eux telle la foudre et frappait, laissant un cadavre sur
son chemin. aigle libre put affronter avec son frère de sang, quatre
hommes, son compagnon était encore à cheval décochant aussi vite qu'il
le pouvait mais n'était pas très efficace, cependant les quatre hommes
se séparèrent et ce fut leur fin. quand il vit adisla, il était en
sang, boitant il tenait dans la main un colt. Il courut vers elle, et
vida le reste de l'arme vers deux hommes, dont un tomba mort et l'autre
riposta, un coup raté. Mais une poigne forte attrapa le bras du jeune
guerrier et le tira en arrière. il vit son père, tenant son arme pleine
de sang.
- C'est fini il faut fuir! Te voir tomber sera pour moi un grand
déchirement et je n'ai pas l'âme a le supporter! J'ai trop de
souffrance à ce jour tour te perdre.
dit il d'une traite. Son fils s'y opposa mais il devait constater que
les prisonnières étaient mises au milieu du village entourées de
nombreux cow boy. Bison futé traina son fils et le monta sur une bête,
lui prit le chaval d'un homme qu'il avait tué avant et tout deux
fuirent, rejoignant le groupe des guerriers.
Aigle libre jeta un regard sur son village, en feux, remplis de mort,
et voyant avec douleur au milieu du village des prisonniers, enfants et
femmes et dedans son coeur aussi car ELLe y était. Mais son père
semblait plus que déterminé. Les coups se stoppèrent à l'intérieure des
remparts.
Les deux hommes rejoingèrent sur la colline tout les meilleurs cavaliers qui avaient réussit à fuir. Tenozkopa
n'y était pas, sa parrure et sa fierté avait fait qu'il était resté sa
battre jusqu'à la mort, les plumes qui autrefois décoraient son chef
volaient au vent tachées de sang. Tous purent constater la violence de
cet évènement ils n'en avaient jamais connus de tel avant.
traqué.
La troupe fuit aussi vite qu'elle le put; laisser avec douleur et
regrets derrière elle ceux qui n'avaient pas put se défendre: femme et
enfants.
Les cavaliers habillés se mirent à leur poursuite mais la
réorganisation des hommes blancs donna une grande avance sur les
indiens qui connaissaient ces plaines, se dirigeant vers les bois; là
où ils espèreraient mettre en déroute leur ennemi.
La cavalcade se déroula dans un vacarme de sabot claquant sur le sol,
de trompette de cavalerie résonnant derrière. Aigle Libre tourna la
tête et vit par dessus son épaule un nombre important de cavalier
avançant en ligne, et sur leurs côtés des "civils" chevauchant à toute
vitesse espérant couper la route aux indiens. Mais ces derniers
meilleur cavalier, avec des chevaux moins alourdi par des poids, ne
furent aucunement devancés. Ils pénétrèrent en hâte dans la forêt, les
branches fouettèrent leur torse et leur visage, déchirant et laissant
des marques rouge et des coupures.
les hommes blancs s'arrêtèrent devant la lisière du bois. Il était
évident que tous avait eut la prudence de ne pas risquer sa peau dans
un lieu où les chevaux ne sont pas mettre et les indiens si. Ils
repartirent retournant au reste du village. Mais ce n'était que parti
remise.
Les fuyards indiens continuèrent leur course, comme si leur ennemi leur
tiraient dessus, comme si en regardant a côté ce n'était pas un indien
qu'ils verraient mais une tunique bleu braquant son colt smitch et
wason sur lui.
Ce ne fut que quand le soleil disparut et qu'une Lune ronde et argenté
comme vêtue d'un linceul apparut et rester quelques heures dans le ciel
avant d'elle aussi disparaitre et laisser le ciel d'un noir de deuil
hormis des étoiles brillant haut au dessus des hommes et de leur
querelles.
Tout était silencieux, juste les voix des hommes se disputant la
direction des opérations à suivre. Aigle Libre, comme les plus jeunes
guerriers ne prit pas part aux débats, ce n'était pas qu'il manquait de
sagesse, même si cela était vrai, qui avait fait qu'il n'y participa
pas mais qu'il venait de vivre un évènement dramatique et bouleversant.
Tout les indiens même les plus anciens guerriers n'avaient jamais vu
autant de sang se répandre la tribu de feu Tenozkopa était une tribu de
chasseur d'animaux non d'homme ils n'avaient jamais mené une telle
guerre, préferant épargner même leur ennemis.
Aigle libre en une heure tua plus d'homme que dans toute sa vie passé: quatre hommes ce funestre jour.
Il regardait les étoiles accrochées à la voute céleste, mais une étoile ne brillait pas pour lui.
- Où es tu? Murmura t il, ses pensées revenaient à sa douce, qu'il avait vu malmené. Il voyait encore son père s'interposer entre lui et elle.
Il entendit des bruits de pas, légèrement étouffés par la mousse et des
moquacins. Il regarda c'était son père. il n'éprouvait aucune animosité
envers lui, il lui avait sauvé la vie et lui avait épargné son père
comme il l'avait dit d'une autre souffrance.
- Je suis maintenant le guide de la tribu..
- Nous allons les sauver? interrogea plein d'espoir le jeune indien.
son père aurait eut un sourire dans d'autre circonstance, il baissa les
yeux et dit; alors qu'on put entendre une chouette appeler dans la nuit.
- Non pas maintenant, nous allons rejoindre d'autre tribu pour les prévenir et former une force assez puissante pour attaquer.
- Leur village,
- non nous nous sommes mis d'accord, sauver les vies de nos prochains
vaut plus qu'enlever celles de nos ennemis. Parmi elles combien y a t
il aussi d'innocente? des femmes, des enfants...
Son père avait raison, malgré un dur combat il semblait encore plus
envieux de garder son fusil contre le loup et non l'homme. Mais il
était déterminer à appuyer sur la détente si cela pouvait sauver des
vies.
Le vrai de sang de Aigle libre arriva boitant légèrement, une balle.
- mais préparons nous au combat. Déclara Bison futé gêné que l'ami de son filos vienne, il aurait aimé lui parler en tête à tête.
Il s'en alla rejoindre les autres guerriers. La nuit fut la plus longue
de l'existance de tout les survivants; ce n'était pas qu'ils
réalisaient le cadeau qu'était la vie et que chaque seconde comptait
plus mais plutôt que la peur et l'horreur leur empêchèrent de fermer
l'oeil et les hantèrent.
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